Le blog du diamant

 

13 février 2010

À la conquête du sous-sol québécois

(Montréal) “Il y a un regain d'exploration depuis les six derniers mois. Il y a un retour vers le Nord”, assure Jean-Pierre Thomassin, directeur général de l'Association de l'exploration minière du Québec.

On ne parle pas tout à fait d'un Klondike à la québécoise. Mais le nord du Québec attire les entreprises minières grâce à un sous-sol particulièrement diversifié.

On y retrouve de l'or, du cuivre, du nickel, du zinc, du fer, des terres rares, du lithium, des diamants...

“C'est grâce à la variété du potentiel que le Nord va se développer. On prévoit une route d'accès qui va mener à quatre gisements différents. Ça démontre le potentiel de la région”, ajoute M. Thomassin.

Le ministère des Transports devrait rallonger la route 167 pour relier la ville de Chibougamau aux monts Otish, où l'on trouve des gisements de diamants, d'uranium, de cuivre et de molybdène.

Les projets n'en sont pas encore au stade de l'exploitation.

Dans le domaine minier, 10 ans peuvent s'écouler entre la découverte d'un premier gisement et l'inauguration d'une nouvelle mine.

Dans la région du Nord-du-Québec, les délais sont encore plus longs en raison de la Convention de la Baie-James. Des intervenants du milieu souhaitent réduire ce délai.

“On souhaite éviter la duplication, dit M. Thomassin. À la Baie-James, c'est plus long parce que les Cris ont leur mot à dire et c'est correct, mais on cherche à éviter la duplicité gouvernement provincial-fédéral parce que ça rallonge un peu...”

La possibilité d'établir une mine d'uranium dans la région n'a pas soulevé les passions comme à Sept-Îles, note André Brunet, directeur régional de la Conférence des élus de la Baie-James et du Centre local de développement de la Baie-James.

“Il n'y a pas encore d'opposition, dit-il. Ils ont fait venir des experts, il va y avoir des rencontres publiques au printemps. La différence avec Sept-Îles, c'est que le gisement est très près de la ville. Ici, c'est à plus de 250 km de Chibougamau.”

Diamants et terres rares

La découverte de gisements de diamants dans la région semble aussi prometteuse.

“Les gisements découverts par Stornoway Diamond Corporation sont assez importants. Ça pourrait aller plus vite qu'on pense avant que la mine soit en exploitation”, croit M. Brunet.

La découverte de terres rares - ces métaux utilisés dans les voitures électriques, les piles, les écrans plats - et de lithium dans le Nord-du-Québec pourraient aussi attirer de nouvelles entreprises minières dans la région.

“Le visage du Nord est appelé à changer”, affirme le géologue Jean-Marc Séguin, directeur technique du fonds d'exploration minière du Nunavik.

Selon lui, de plus en plus d'entreprises chercheront à s'établir dans le nord.

L'industrie minière reste cependant tributaire du marché. “C'est une question de demandes et de mode”, dit M. Séguin, en soulignant le regain d'intérêt pour l'uranium ou la nouvelle importance des terres rares.

“Il y a 30 ans, on n'aurait jamais pensé qu'il y avait des diamants au Québec, note de son côté Jean-Pierre Thomassin. Et il y a 50 ans, l'amiante était plus payant que l'or...”

13 février 2010

Les joyaux du Louvre des Antiquaires

Ecrin de luxe, Le Louvre des Antiquaire réunit aujourd’hui vingt et une galeries de bijoutiers qui dévoilent l’extraordinaire diversité de leurs collections.

C’est dans une tradition de qualité et d’excellence que les bijoutiers du Louvre des Antiquaires exposent des pièces d’exception.


Les galeries présentent une variété infinie de créations à travers des modèles raffinés et inédits, certains étant considérés comme de véritables pièces de maître. On y trouve des galeries spécialisées dans les pierres précieuses, les diamants, les perles fines, le corail, les camées, les bijoux de charme français…

Bijoux anciens ou modernes, perles du Japon, de Tahiti et des Mers du Sud, bijoux Art Déco ou années 40, pierres précieuses, jade, bijoux d’artistes, bagues serties de diamants, pièces originales signées de Boucheron, Cartier et tant d’autres, montres anciennes et modernes de grandes marques, camées… séduisent les passionnés.

Les bijoutiers du Louvre des Antiquaires proposent des pièces dignes de musées comme des modèles très abordables. De 500 à 40 000 €, ce large éventail de prix satisfera les collectionneurs exigeants, amateurs, futurs mariés sans oublier les jeunes acheteurs.

Loin de se contenter de la vente des bijoux, les galeristes proposent aussi, chacun dans leur spécialité, une diversité de services de grande qualité : réparations et estimations, échanges… Les antiquaires organisent également toutes les prestations liées au négoce : expertise, délivrance de certificats d’authenticité.
 

Chopard à La Mamounia

Chopard ouvre une nouvelle boutique à l'Hôtel La Mamounia à Marrakech. C'est le second magasin du joaillier au Maroc après Casablanca. Cette nouvelle bijouterie reprend les codes traditionnels de la marque et présente l'atmosphère chaleureuse et intime propre aux boutiques Chopard du monde entier. Celle-ci se singularise par son emplacement idyllique au sein de l'un des plus beaux hôtels du monde, magnifique écrin pour les créations Chopard : montres Haute Horlogerie L.U.C, montres sportives Classic Racing, bijoux Happy Diamonds, collections de Haute Joaillerie, ou encore accessoires précieux.

L'ouverture des boutiques Chopard de Marrakech et auparavant de Casablanca en 2005 illustrent le remarquable essor de la marque : elle est aujourd'hui présente dans plus de 124 pays à travers le monde, à travers plus de 1500 points de vente.

  

L'évolution de l'entreprise familiale est à mettre en relation avec le développement de son réseau de distribution et tout particulièrement celui des Boutiques Chopard. La première boutique Chopard a vu le jour à Hong Kong en 1983. En 1998, seules 15 boutiques existaient. Depuis, le développement de la marque n'a cessé de s'accélérer. D'ici à fin 2009, Chopard comptera 120 boutiques, implantées dans des villes majeures telles que Londres, Milan, Moscou, Paris, New York, Beverly Hills, Genève, Hong Kong, Singapour, Berlin, Vienne, New Dehli, et dans les hauts lieux touristiques que sont Gstaad, Saint Barth', Saint Moritz, Porto Cervo ou encore le Queen Mary II.
L'épanouissement de la marque doit beaucoup au choix des emplacements de ses boutiques, fruit d'une recherche souvent longue et méticuleuse.

14 février 2010

Cameroun : découverte du plus grand gisement mondial de diamant ?

Le Cameroun sur une mine d'or ... ou plutotde diamant?Certains journaux internationaux et camerounais se sont récemment fait l'écho d'un article paru dans un journal coréen annonçant que le plus grand gisement de diamant du monde avait été découvert dans ce pays, en particulier dans la zone de Mobilong, dans la région de l'Est.Une information relativsée par le ministre des Mines, Badel Ndanga Ndinga.La société C&K...

En lire plus "Cameroun : découverte du plus grand gisement mondial de diamant ?"

 

15 février 2010

Chapelet d'écrous pour rivière de diamant

La compagnie de gendarmerie départementale d'HYERES (Var) met fin à un trafic de bijoux.Durant l'été 2009, la compagnie de gendarmerie départementale de HYERES est confrontée à une vague de cambriolages. Le 24 septembre, le groupement de gendarmerie départementale du Var, sous couvert du bureau de la police judiciaire de MARSEILLE (Bouches-du-Rhône), met en place une structure de travail cambrivar en vue de lutter efficacement contre...

 

 

 

 

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